Ouvertures des portes :
Exposition :
18h
18h
Dégustation :
Restauration :
Spectacle :
19h
19h15 - 20h15
20h30
Le Menu pour accompagner votre dégustation (sur réservation):
Menu en cours d'élaboration
Pascale Marconnet
L’extraordinaire de l’ordinaire
C’est le nom donné à son projet d’école, celui qui a bouclé ses études aux Arts appliqués.
Tout est déjà là, dans ce titre.
La modestie des images et objets du quotidien, les codes de la communication visuelle, la fascination pour la reproduction en série seront - pour toute sa vie - des écrans parfaits pour ne pas reveler trop directement l’extrême sensibilité, la passion, l’engagement, des sentiments trop forts et trop intimes pour être jetés à la face du monde.
Les débuts à petits points
Dans sa chambre de bonne de la rue Clement Marot, Pascale noircit des carnets qu’elle ne montre pas. Elle a ses moments de production prolifique et obsessionnelle. Elle récupère les affiches du metro décollées par les poseurs d’affiche, de lourds et importables rouleaux faits d’innombrables couches superposées et partiellement arrachées, révélant leurs strates géologiques et graphiques. Elle peint, elle recompose. Elle joue avec la typographie, avec la netteté pointilliste de l’offset : sa période « petits points » !
Graphisme et peinture
Pascale peint et travaille. C’est une merveilleuse graphiste, son metier rejoint sa pratique artistique. Sa peinture devient plus graphique, des messages apparaissent. Son travail reflète son élégance et sa force. Son activité, qu’elle considère comme alimentaire, l’alimente en effet. En graphisme comme en peinture, Pascale aime le peu, elle aime chercher la force visuelle avec des moyens minimes, peu de choses sur la toile ou sur la page, de la couleur très bien manipulée, associée, des messages aussi lisibles qu’énigmatiques.
Useless
Ce bonhomme anonyme, asexué, même pas vraiment terrien est décliné sans fin. Il apparait au detour des années 2010 ? Le double sens est tout « pascalien » et teinté de son humour grinçant. Se sent-elle inutile ou tout ce qu’elle fait est-il inutile ? Elle contourne ces questions qui la travaillent profondément avec cette touche graphique, pictographique, sans pathos, neutre et reproductible comme un objet manufacturé.
Mais qui etait-elle ?
Dépouillée de tous les artifices qui définissent l’artiste dans la société, Pascale se cachait, ne clamait rien, parlait peu de ce qu’elle fait. D’une pudeur extrême et peut-être aussi d’une fierté extrême, elle montrait très peu son travail.
Elle semblait écartelée entre une soif de reconnaissance, le besoin d’un support - qu’elle n’allait jamais chercher - et un détachement sincère des signes extérieurs de gloire - qu’elle cultivait.
Elle avançait seule, sa production restait un mystère, ses carnets de recherche s’accumulaient.
Pourront nous les regarder sans avoir l’impression de la voir nue ?








Louise O'sman
"Voilà un solo qui vaut un orchestre. Nous sommes conviés dans une ville immense, portés par un conte fantastique et des arrangements superbes qui offrent une élégante place à la voix et à l'accordéon. L’intensité mise dans l’interprétation correspond à l’exigence de la création.
Une création de chansons francophones originales où la poésie dessine dans l’immensité des mots, les contours d’un monde imaginé.
Un concert comme un vertige de nostalgie et de joie, de tristesse et d’espoir, de réel à réinventer et de rêves à chausser. »
Distribution : Louise O’sman : composition (textes, musique et arrangements / (chant, accordéon, bendir, banjolélé)
Collaborations artistiques : Geoffroy Rondeau, Amélie-les-crayons
Production : Un spectacle créé par Le Bruit bleu avec le soutien du Petit Duc, de la MJC Venelles, de Tandem, de L’Espace Julien et de Neômme.
http://www.louiseosman.com/index.html
https://www.youtube.com/watch?v=Yan1MLMtM20
https://www.youtube.com/watch?v=or70YnZ-T5c
